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 Aragon Thor [Rob Zombie]

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Jethro Phoenix
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MessageSujet: Aragon Thor [Rob Zombie]   Dim 24 Mai - 21:31

Aragon Thor



Âge Physique et âge réel
Entre quarante et cinquante ans physiquement... P't-être vingt en tant que vampire, j'en sais rien, je suis pas du genre à surveiller mon anniversaire. De toute façon j'ai jamais de cadeaux, alors ça sert à quoi de se souvenir de son âge si c'est pour ne le rappeler à personne ?
Hein ? Je vous le demande.

Présentation physique
Hein, quoi ? A quoi je ressemble ?! Mais qu'est-ce que ça peut te fouttre, laisse-moi pioncer en paix... J't'en poses, des questions connes ?! Barre-toi, sac à merde ! Bordel, elle est où cette bouteille ? Aaaah... Mon élixir. Un peu de whisky dans le gosier, rien de tel pour se remettre d'une murge aussi mémorable... Hein ? T'as dit quoi ?! Mais casse-toi, microbe, j'en ai rien à foutre de ta fiche de présentation à la con ! Comment ça, je suis obligé ? Ah ouais, c'est toi qui décides, hein ? Viens donc par là, mon mignon...
*craquement fatal et brutal de cervicales*
Hem ça c'est fait... Bon, j'vais être gentil, je pourrais avoir besoin de vous. N'empêche que j'ai affaire à de grosses feignasses, là... Vous pourriez regarder mon avatar au lieu de m'faire chier comme ça ! Je sens qu'on ne va pas s'entendre. Pourquoi ? Oh, une intuition, comme ça... *zieute un miroir, histoire de trouver l'inspiration pour embellir la vérité* Eh meeeerde... J'suis con, j'ai plus de reflet. Comment voulez-vous que je sache à quoi je ressemble, hein ?! Ca fait un bail que j'me suis pas maté. On va faire avec ce qu'on a, dans ce cas...
Je suis moche. Oui, parfaitement, et je l'assume ! Un regard infect, un faciès repoussant, une très longue tignasse qui n'a pas vraiment eu le loisir de faire connaissance avec un quelconque produit d'entretien... shampoing ! Ouais, c'est ça je crois. Parait que j'ai une gueule à tomber par terre, mais pas dans le bon sens. J'ai la tronche d'un zombie fraîchement déterré. Je suis né avec des rides (eh oui j'avais déjà cinquante balais dès le berceau). L'entourage de mes vieux se demandait même si j'étais pas le pépé réincarné, tellement j'étais laid...
Un regard sombre enfoncé sous une arcade sourcillière bien fournie, une barbe monstrueuse, bref, je suis hideux comme tout, je fiche la trouille... et ça ne me dérange pas plus que ça.
Sappé comme un rocker, j'aime l'obscur et tout ce qui représente l'anarchie de près ou de loin. Un vieux cliché des années 80-90, me direz-vous... Vous pouvez bien dire ce que vous voulez, j'm'en tape. Rien à battre ! J'aime ce qui brille, ce qui est large et confortable, ce qui a la texture du cuir, et même à poils - doux Jésus, n'osez même pas m'imaginer ainsi - ma peau est habillée... de tatouages divers. Principalement gores et insultants pour tous genres humains confondus.

Caractère
A votre avis ? Je suis un gentil petit agneau perdu dans les bois, mon nom de scène c'est Blanche-Neige, et j'ai la réputation de me faire culbuter par sept nains ! Nan mais sans blague... Ma tronche ne suffit pas à vous renseigner ?
Il se trouve que je possède deux facettes. Tout le monde préfère la seconde, et moi aussi.
La première : Mon principal trait de caractère : le "je m'en foutisme" pur et simple. J'en ai rien à foutre du reste du monde, de vous tous, et de moi-même. Je pourrais bien agoniser sous le soleil que ça ne m'inquiéterait même pas. Les mots, ça percute pas, pour moi tout passe par une bonne baffe. La diplomatie, la sympathie, la courtoisie, je connais pas. Tout ça c'est des conneries, c'est tout ce que je déteste. Ce qui est défini par le système comme étant l'éducation de base, je l'emmerde !
J'aime pas les femmes, ni les hommes ou n'importe quoi d'autre sur cette planète pourrie. Les seules choses en ce monde qui peuvent bénéficier de mon intérêt... c'est le heavy métal, l'électro (bref la bonne zik, quoi), la tuerie, et tout ce qui s'y rapporte. Mon existence est faite de banalités : sexe, drogue, meurtre, et rock'n roll. Ah, et puis j'aime la bière, aussi... Détail important. Je ne vais jamais nulle part sans mon élixir, sinon vous pouvez être sûr que je casse tout chez vous jusqu'à ce que j'en trouve.
Je ne suis pas le genre de mec qu'on invite à n'importe quelle fête. J'existe pour foutre le bordel où que j'aille, et refaire votre déco avec de la gerbe et du sang. Attention, je suis un grand artiste ! Si si, je vous jure... J'ai beaucoup de talent pour créer une ambiance particulière. Mon plumard est souillé par la débauche, j'explose les yaourts contre les murs quand je m'emmerde, et ne quittez jamais vos chaussures en entrant chez moi... Vous pourriez vous blesser... Un mélange d'alcool, d'herbe et de renfermé flotte dans mon salon... mais il y a tout de même un endroit propre et particulièrement bien entretenu : ma chaîne hifi, ainsi que toute ma collection de cds. Ce sont mes seules richesses matérielles et spirituelles. Je pourrais tuer celui qui ose les frôler de ses sales paluches.
Bref ! Je ne suis pas votre pote, votre charmant voisin... Mon haleine est le cauchemar de votre odorat et je suis un tapageur que vous n'avez pas intérêt à emmerder.
Sinon, à part les grandes lignes... Je suis pas fana du tricot, quand je m'emmerde (ce qui m'arrive tout de même souvent) j'aime bien faire chier quelqu'un (un inconnu, n'importe qui). Quand je m'énerve, je ne fais pas dans la dentelle, je fais le premier geste qui me passe par la tête, sans réfléchir une seconde, et la plupart du temps les boniches ont du mal à nettoyer le sang derrière moi... M'en fous des boniches, si elles ont une remarque à faire, je me les tape et je les tue, au moins comme ça elles ferment leur caquet.
Ca, c'est moi la plupart des nuits.
La seconde facette, maintenant : Ce que vous n'allez pas tarder à savoir... c'est que je suis un grand artiste dans l'âme. En dehors de la musique et de la bière, j'ai un troisième intérêt... qui surpasse de loin les autres : le spectacle. Que ce soit chez moi, dans les catacombes, dans un chapiteau, je sais organiser une soirée avec grand soin.
De temps à autres, je prépare de petites orgies personnelles, ou bien sur commande... Contrairement à ce que je fais de ma vie le reste du temps, ces soirées là sont organisées de façon méticuleuse. Je ne laisse rien au hasard, et je suis toujours adulé par mon public... et ceux qui ne sont pas contents, je les tue.
C'est bon pour les sondages.
Ces nuits-là, étrangement, je me soucie beaucoup du regard des autres. Je suis quasiment un autre type. Tout doit être parfait, dans les moindres détails. Mais je ne vous en dis pas plus... suspense.
Du moins jusqu'à la fin de votre lecture, cher public.

Histoire
J'ai été mis au monde, un jour quelconque... enfin bon, comme tout le monde, quoi... sous le nom de Clément Richard. Maintenant vous savez pourquoi j'ai préféré m'appeler Aragon Thor. Mes géniteurs étaient français, mais je suis né en Allemagne où ils venaient d'emménager.
Accouchement difficile, j'en ai fait baver ma vieille jusqu'à la limite du supportable. Bref, j'étais déjà un bourrin à peine né, ma famille s'est vite rendu compte à qui elle avait à faire.
On pourrait dire que j'ai eu une enfance heureuse... Si j'étais un type normal. Ce que j'ai pu me faire chier pendant vingt ans ! Les potes, les filles, les études... Pour moi, tout ça n'avait aucun intérêt. Je ne pensais qu'à ma petite personne, déçu par le genre humain qui ne m'acceptait pas. Eh oui, j'étais repoussant, j'étais donc repoussé, logique... Enfin, logique pour eux. Pendant des années, j'ai supporté les moqueries à l'école, et tout ce qui me passionnait m'a été refusé parce que j'étais moche. Eh oui, pour être chanteur, la présentation ça compte ! J'étais trop glauque pour la musette.
J'aurais dû naître une trentaine d'années plus tard...
J'étais un gosse mal dans ma peau, mis à l'écart pour tout et n'importe quoi. Ma famille ne me comprenait pas, et pis de toute façon elle était pleine de cons. Je ne rêvais que d'une chose : mettre les voiles. Au lycée, j'étais de plus en plus confronté à la bêtise du genre humain envers les êtres différents... Il y en avait un qui m'agaçait tout particulièrement. Je sais même plus son nom, depuis le temps... Mais je me souviendrais toujours de la tête qu'il a tiré quand il est mort.
Mon tout premier cadavre a perdu toute sa fierté et son sang dans le foin d'une grange où je l'ai torturé. Qu'est-ce que ça m'a fait du bien ! Ce jour-là, j'ai compris à quel point j'aimais le massacre...
sans me douter que j'en ferais ma "profession". Celui-là, j'ai eu du mal à le cacher. Je crois me souvenir que je l'ai cramé avec la grange en maquillant ça sous la forme d'un accident... C'est bien la seule fois où je me suis fait chier à cacher la vérité. Ca m'a stressé pendant des jours, puis je me suis dit que personne ne pourrait remonter jusqu'à moi.
Dans le doute, au cas où les poulets se ramèneraient chez moi un jour, j'ai préféré quitter ma ville natale et ma famille pour installer mes pénates ailleurs.
J'ai pris goût à la tuerie, et sans vraiment m'en rendre compte (du moins au début) je me suis mis à tuer n'importe qui, n'importe quand, n'importe où. Oh, pas souvent ! J'avais peur de m'en lasser.
Pourquoi ces meurtres ? Ben figurez-vous que j'en ai aucune idée ! Je suis pas psy, c'est pas au malade qu'il faut le demander, hein ! Et puis j'ai commencé à développer mon style... Ma signature : un grand sourire jusqu'aux oreilles du macchabée, peint avec son sang. Rien de très original, je vous l'accorde, mais j'étais jeune là...
Je ne voyais jamais le mal dans ce que je faisais, malgré tout ce que pouvaient me hurler mes victimes avant de mourir (et je ne vois toujours pas où il est, d'ailleurs). Pour moi, tout ça était un jeu... Une passion comme une autre. Là, j'avais le sentiment de faire quelque chose de ma vie... de réaliser des oeuvres d'art, en quelque sorte. Je suis passé de nombreuses fois dans le journal, je collectionnais les articles qui parlaient de moi. Ca me rendait fier, tout ça ! Les gens s'intéressaient enfin à mon cas.
Au bout de quelques temps, malheureusement pour moi, les flics me mirent la main dessus. Je fus jugé pour seize meurtres, et emprisonné pour trente ans.
Ce que j'ai fait pendant ces trente ans ? Oh, rien de bien folichon... Rester enfermé, c'était pas un problème. Je me suis nettement calmé au niveau des massacres, j'ai essayé de me construire, j'ai lu des bouquins... J'ai même écris des bouquins d'ailleurs, et des scénars de film, y'en a même un qui a été tourné. Il a pas eu de succès, mais bon... j'ai trouvé ça cool quand même.
Quelques années après mon incarcération, Billy Hawkins est arrivé. Une star en chair et en os ! Il était mon idole. C'était un type étrange, un peu dérangé, arrêté pour quelques meurtres également.
Ce que la justice ignorait, c'était ce dont il se vantait auprès de moi : il me disait qu'il était l'inventeur d'un nouveau genre de spectacle... Lui et toute sa clique faisaient venir des filles de toutes parts pour en faire les attractions d'une espèce de cabaret clandestin. Une fois par semaine, on payait le prix fort - et vraiment très fort ! - pour venir voir ces filles se faire torturer et tuer sur scène. Le show était gore à souhait, et côté finances ça fonctionnait du tonnerre ! Il y avait énormément d'amateurs. Evidemment, il fallait se débarrasser des cadavres et se méfier de tous les clients... ce n'était pas chose facile, et Billy a fini par se faire embarquer par les flics à cause de son adn sur un cadavre déchiqueté.
Au bout de trente ans de lecture, de promenades entre quatre murs et d'activités manuelles bidons, je fus enfin libéré. Billy et moi avions pour projet de reprendre son affaire, tous les deux. Mes folies de jeunesse m'étaient passées, je n'éprouvais plus le besoin vital de tuer... mais plutôt celui de m'amuser avec la vie si fragile de ces créatures. Le monde du spectacle m'attirait au plus haut point.
Allais-je donc enfin être reconnu, comme je l'avais tant espéré ?
Peut-être bien.
Je contactai les bonnes personnes et suivis les conseils de Billy pour reconstruire le cabaret. Je considérais plutôt ça comme un cirque... avec des bourreaux en guise de clowns. Billy finit par sortir de prison, lui aussi. Mon associé et moi décidâmes de nous exiler en Angleterre, car notre entreprise avait fini par faire un peu trop parler d'elle dans le coin. Il fallait se montrer méfiants, dorénavant. Nous ne pouvions pas nous permettre de retourner en taule une nouvelle fois... Nous avions déjà gâché trente ans de notre courte vie.
Notre affaire tournait, et monter le show chaque vendredi soir était un réel régal. Billy s'occupait du côté technique, il faisait kidnapper les filles, se démerdait pour arranger toutes sortes de problèmes, gérait la boîte, et me laissait le beau rôle. Tous les vendredis soir, j'enfilais mon costume et entrait en scène pour chauffer la salle et présenter nos nombreux et sanguinolents numéros.
Le public était souvent composé de types que le sang ne dégoûtait pas, bien au contraire. Avant d'arriver dans ce patelin d'Angleterre, je n'avais jamais rencontré de types aussi difficiles à impressionner. Il y en avait un groupe qui se permettait même de se nourrir du sang des filles pendant le spectacle. Ils payaient cher pour ça. Je ne suis pas resté con plus longtemps, j'ai voulu savoir, et ils m'ont tout dit : ils étaient vampires.
Au début, ça me faisait rire... Je ne les croyais pas... et puis un soir, l'un d'eux m'a dit qu'il appréciait grandement le show, et qu'il pouvait faire de moi un vampire si je le désirais. D'après lui, ça ne ferait que développer mon talent pour la boucherie artistique humaine. Sans vraiment savoir ce que je faisais, j'acceptai. Billy aussi. Les vampires nous invitèrent à une soirée un peu spéciale et nous offrirent le baiser vampirique dans une ambiance particulièrement agréable... une sorte d'orgie caïnite où le sang et l'alcool coulaient à flot, où les femmes étaient appétissantes, et où régnait une musique des plus envoûtantes.
Il parait que le baiser vampirique n'est pas une partie de plaisir.
Eh ben moi... c'était mortel ! Je m'en souviens comme si c'était hier, et si je pouvais le refaire, je n'hésiterais pas. Renaître en plein milieu d'une orgie, c'est époustouflant.
Les années défilèrent et le temps n'eut bientôt plus qu'une notion dérisoire pour moi. Notre affaire marchait très fort, et Billy et moi nous fûmes reconnus et grandement appréciés par le public caïnite anglais. Un immortel venu de Vampire's Kingdom nous invita un jour à venir nous occuper de l'animation du palais. Il disait qu'il pourrait nous loger, nous apporter tout le confort nécessaire, bref une vie de luxe, où nous pourrions développer notre art et nous faire un nom. Evidemment, c'était une proposition qui ne se refusait pas ! Billy m'incita à m'y rendre au plus tôt. Il viendrait régulièrement travailler avec moi, mais ne pouvait se permettre de s'installer là bas pour le moment.
J'embarquais donc mes affaires et pris la route du royaume des vampires...
The show must go on.

Pouvoirs
Quand je m'énerve... je peux tout faire trembler. Je ne maîtrise pas grand chose de ce côté là.
Ah et puis, je sais pas si c'est un pouvoir, mais bon... l'alcool est ma force. Si je n'en bois pas régulièrement, je deviens faible, inoffensif.


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